16/04/2008
eLearning Africa vient de mettre en ligne son programme 2008.
La troisième Conférence internationale sur les TIC pour le développement, l'éducation et la formation se tiendra du 28 au 30 mai 2008, à Accra, capitale du Ghana. Avec plus de 240 intervenants venant de 51 pays, 4 sessions plénières, 66 sessions parallèles réparties en 11 volets différents, 48 démonstrations et de nombreux exemples de bonnes pratiques, 13 ateliers et un ensemble de nouveautés des plus surprenantes, eLearning Africa sera de nouveau l´événement marquant la capacité pan-africaine de mettre en oeuvre les TIC pour l´éducation et la formation.
L´agenda de cette troisième édition s´annonce très interactif, composé de petits groupes de discussion autour d´ experts sur des thèmes aussi pertinents que l´innovation et le droit d´auteur, la régulation, la gestion eWaste, l´usage des TIC comme soutien à l´apprentissage des langues maternelles africaines tout comme les animations, les simulations, la création graphique sur ordinateur et leur rôle qu´ils jouent dans l´apprentissage.
Une série de présentations sur les ressources libres pour l´éducation (OER) – telles Aluka, une bibliothèque numérique de ressources pédagogiques produites en Afrique et lui étant consacrée, une banque de connaissances sur le céréalier pour les agriculteurs, et Siyawala, un projet de développement de REL à l´usage des communautés.
Les participants peuvent s´attendre à des présentations faites par les recteurs des principales universités ouvertes et virtuelles telles que l´Université virtuelle africaine et celle de Catalogne. L´ordre du jour comprendra également des contributions des grandes organisations intergouvernementales telles que l´Unesco / Unevoc, le Réseau Global pour le développement de l éducation (GDLN) et la Banque Mondiale, ainsi que de nombreuses institutions nationales d´éducation, la plupart en provenance d´Afrique, mais également d'Europe, d'Amérique du Nord et d´Asie.
Forte du succès de l´Harambees de l´année dernière, un certain nombre de séances Nnoboa seront offertes tout au long de la conférence. Celles-ci se veulent des moments très interactifs, informels et informatifs abordant des questions clefs et des sujets évoqués par les participants d´eLearning Africa 2008. Nnoboa est un mot qui signifie dans la langue twi ghanéen «travailler ensemble pour le bien commun».
« L´interaction est le mot-clef de la troisième conférence eLearning Africa », explique Rebecca Stromeyer, Directrice Générale d´ICWE et chef de projet d´eLearning Africa « En sachant que la mise en réseau, l´échange d´expériences de par les frontières géographiques et culturelles ainsi que l´acquisition de meilleures pratiques sont les valeurs que les participants recherchent le plus, nous mettons l´accent sur des séances de discussion portant sur des questions urgentes, telles que la manière dont les TIC ont facilité et rendu possible l´automonie et la promotion sociale des femmes en Afrique, le rôle des bibliothèques comme espace de soutien du eLearning et comment celui-ci peut être utilisé comme support des besoins en formation des équipes médicales en Afrique. » ajoute-t--elle.
Contact pour la France + espace francophone > phroyer@elearning-africa.com16:05 Publié dans événements | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : eLearning, Afrique, Web 2.0., Banque Mondiale, Ghana
13/04/2008
Hors sujet > Fricadelle ou Boulette> La nouvelle vague chtimania et après !
Mettons le point sur le i de Chti > Ich bin un Berguenard ( traduction > un habitant de Bergues pour nos pêcheurs d´Islande dunkerquois d´antan !) et ca fait même 28 ans que je suis également Berlinois – mais depuis quelques semaines le ciel me tombe vraiment sur la tête – les météorites de la chtimania perturbent même mes jardins secrets en Brandenbourg ! > pourtant je ne connais personne qui s´appelle ici et là Biloute et je ne parle pas le chtimi... Bien sûr, ce film est marrant à braire et la France ( les Français!) si constipée face à ses réformes a bien besoin de braire - même en cascade comme autrefois les parachutistes demandaient qu´on leur largue en express du steak frites juste avant l´offensive de Điện Biên Phủ ( cf. R.Barthes) !
Une mythologie kitsch de plus, pourquoi pas si ca met les gens de bonne humeur (...un franc Merci à Danny B. !) Mais il y a un petit problème quand même: il s´agit d´un kidnapping culturel, puisqu´à Bergues on ne parle pas ch´ti - mais un francais teinté d´expressions et d´accent flamands - si pas carrément un beau dialecte flamand le lundi matin sur la place du marché ! Danny B. a donc réussi ce que ni les Valois au XVIe, ni Bonaparte n´ont pu réaliser : faire parler Picard les flamands ! A tel point que les commercants de cette petite cité troquent aujourd´hui leur bon pain et autres gaufres flamandes contre faluches et gaufrettes rebaptisées à la mode ch´ti ! C´est un peu comme si le Marius de Pagnol se transformait en petit savoyard ! Une aubaine marketing et commerciale que l´on ne peut que saluer en ces périodes de vague à l´âme et de vaches maigrissantes – mais qui renforce en même temps l´amalgame devenu si banal que l´on fait avec notre histoire à la sauce Manga. Entre la Colme et le Groenberg St-Winocq, rendons enfin au Reuze les cloches de son carillon ..... als de groote klokke luid De Reuze komt uit ... ! ...
22:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Chti, ch´ti, Bergues, Chtimania, Flandre, Fricadelle




